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Présentation du Chef

Un parcours

Jean-François Renard naît en banlieue parisienne. D’un père imprimeur et d’une mère artiste peintre, tambouillant tôt le matin, la famille s’installe très vite dans l’encolure de Marseille. La Méditerranée en guise de fonts baptismaux. Il grandit ainsi, dans un brassage de cultures, un ruban de saveurs. De quoi créer des vocations.

A cinq ans, il tape déjà du poing sur un fourneau : « Moi quand j’serai grand, je serai cuisinier ! »

Dont acte. Ecole hôtelière à Arles puis à Paris, rue Médéric. Diplômes en poche, Jean-François encaisse les bases de la cuisine dans quelques modestes caboulots de la capitale.

Un début dans la vie. Commis à l’épluche, arc-bouté au tri des salades, à la dégraisse des pianos ingrats, au rinçage des salamandres.

Un premier restaurant gastronomique. Le « café de la paix », à l’opéra. S’en suivent,  la Flamberge, le Toit de Passy, Jean Paul Duquesnoy…

Un abécédaire aux pieds du Colisée. Façon gladiateur.

Au fil des tables, des adresses et des heures, il devient à 26 ans, chef du seul restaurant montmartrois, le Beauvilliers. Décor floral et argenterie. Dans l’assiette, un bottin gourmand de la cuisine bourgeoise…

Tombe l’indépendance, ou presque, après plus de dix ans, Jean-François prend les rênes d’un restaurant français au détour de l’Algarve, plein sud du Portugal, la Casa Velha. Il a carte blanche...

Et déploie la cuisine qu’il entend. Celle de son enfance méditerranéenne, et celle de ses voyages, en Amérique latine et en Asie, du Chili au Japon, de Chine en Turquie, de Bali à Bangkok, de Mexico à Bombay.

Retour à Paris. Il a goûté de près à l’indépendance. Il la met à l’épreuve en ouvrant son premier restaurant, Carte Blanche, dans le IXe arrondissement.

Une cuisine vive, qui ne procède pas d’emprunts mais d’assimilations. Aux associations tantôt provocantes, tantôt insolites et toujours assumées, il ajoute son goût prononcé pour les arts de la table, non moins ludiques, entre bois, verre, porcelaine et ardoise.

Printemps 2011. Changement de décor. Jean-François s’installe dans le Paris historique entre Nation et Bastille, ancien relais des mousquetaires de Louis XIII. Nom de baptême, Le Tintilou. Dans un cadre résolument contemporain, décliné entre une salle principale, une mezzanine, et deux salons privatifs. De quoi recevoir le gourmet.

Avec une cuisine arrivée à maturité, qui ne s’épargne pas d’élégance. Avec ses pointes d’audace, ses impertinences. Associant terre et mer, matières fondantes, moelleuses, craquantes, suivant un subtil dosage de saveurs. Une addition d’alchimiste. Une cuisine qui raconte une histoire et régale, généreuse. Une cuisine d’auteur, chargée de rencontres, cédant le pas à l’émotion.